Citation

"
En Allemagne, il y a les SS. Et ces hommes noirs, je les hait à mort !
"

Paul Thummel, membre de la première heure du parti nazi. Il fur l'un des plus efficaces espions nazis au service des alliés.

 

 

 

Contributions

Des questions ?
des réponses ?
des questions/réponses à me proposer ?
Voir même des sujets tout cuits à me jeter dans le bec ?
Ou tout simplement des idées d'articles ?
 

Contactez-moi par e-mail  en cliquant ici !!

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Over Blog

Accueil

C'est avec plaisir que je vais partager ma passion avec vous, internautes.
Mais ce blog n'a pas pour vocation de vous rebourrer dans le crâne les cours d'histoire fastudieuses que vos cerveaux de lycéens rechignaient à ingurgiter. Non! Loin de moi cette idée! Je veux juste partager avec d'autres ma passion, et, si possible la faire découvrir aux ignorants à travers des articles retraçant l'Histoire d'un point de vue anecdotique.


 

"On a du goût pour l'histoire, on a l'esprit tourné au pittoresque, les événements et les hommes vous entrent dans le cerveau, votre cerveau leur donne une forme et vous voyez les hommes et les événements sous un autre jour.
Les choses ne s'apprennent pas, elles se retiennent."

Alexandre Dumas, Le chevalier de Ste Hermine, Ch. CII

 

Dimanche 10 septembre 2006

2 décembre 1805. A quelques kilomètres à l'ouest d'Austerlitz, en Moravie (actuelle Rép. Tchèque), de chaque côté du plateau de Pratzen, 20 000 soldats se font face. Dans quelques heures, la plus grande bataille napoléonienne commencera.

Dans le camp français, les soldats essaient de se reposer et de se réchauffer avant la bataille. Soudain, un homme s'empare d'un cheval et part au galop vers le camp ennemi. Mais, repéré par des cosaques russes, il doit faire demi-tour.
Sur le chemin du camp, un tronc d'arbre fait tomber notre homme de sa monture. On accourt, on le relève. Qui est-ce ? Un éclaireur maladroit ? Non, c'est Napoléon !!
Les soldats, ayant vu la scène, se mettent à hurler : "Vive l'Empereur !", les chants révolutionnaires et impériaux s'élèvent alors ensemble sous la clarté des torche allumées. L'euphorie gagne rapidement toute la Grande Armée, et la chute maladroite de l'Empereur est vite oubliée.

 

Les origines de la bataille

La bataille d'Austerlitz va être décisive, c'est elle qui va décider du sort de l'Empire Français.
Car Georges III, roi d'Angleterre, a monté une coalition contre lui. N'ayant pas de forces à terre très puissantes, ni très nombreuses, il s'est allié au tsar Alexandre 1er de Russie et à l'empereur François 1er d'Autriche.
C'est l'argent des banques londonniennes qui maintient cette fébrile coalition, à laquelle se sont parfois allié la Suède et le Royaume de Naples.
Mais cette guerre est surtout idéologique, car les monarches ayant assisté, impuissants, à la Révolution Française, puis à l'avènement de Bonaparte, tentent d'endiguer la progression des idées révolutionnaires qui gagnent l'Europe.

 

La mise en place de la bataille

Le 15 aout 1805, la Grande Armée, massée à Boulogne (pour un débarquement en Angleterre, que Napoléon avait envisagé avant la défaite de Trafalgar) marche sur Vienne. En octobre, elle pénêtre en Bavière et défait un contingent autrichien venu stopper son avancée : c'est la bataille de Ulm le 20 aout 1805.
Vienne prise, l'armée se dirige vers la Moravie (actuelle Rép. Tchèque), où s'est retiré l'empereur d'Autriche qu'est venu soutenir le Tsar russe.
Les deux armées (coalition russo-autrichienne et armée française) se retrouvent près d'Austerlitz.

Le général russe Koutouzov, qui dirige la coalition, dirige une armée forte de 85 000 hommes (60 000 russes et 25 000 autrichiens).
Napoléon, quant à lui, ne dirige "que" 75 000 hommes. Le reste de son armée étant restée en arrière pour assurer une possible retraite, mais surtout, pour continuer l'invasion de la Moravie.
Son infériorité numérique ne semble pas le troubler : il a une assez bonne connaissance du terrain, et, contrairement à ses adversaires, il a choisi sa position, ne laissant à Koutousov une position surélevée, que pour feindre son infériorité.

L'armée coalisée occupe donc le plateau de Pratzen, à l'ouest d' Austerlitz, avec 85 000 hommes et 278 canons. Mais cette postion, à premiere vue avantageuse, est difficile à tenir, d'autant que toute retraite semble difficile : à l'est des marais, au sud des lacs gelés.

L'armée napoléonnienne (75 000 hommes et 139 canons) se positionne le long du Goldbach, une rivière qui serpente à l'ouest du plateau.
Au nord, Murat dirige la cavalerie ; au sud, l'infanterie dirigée par le Maréchal Davout occupe les villages de Telnitz et Sokolnitz.
Le reste de l'Armée, nottamment la Garde Impériale et le campement de l'Etat-major, se positionne plus à l'ouest, au village de Sclapanitz.

Avec cette organisation, le sud semble bien dégarni : c'est exactement ce que veux faire croire Napoléon.

 

1er mouvement : les Autrichiens foncent vers le sud

Le 2 décembre 1805, alors que le jour se lève (il est 5h du matin), les troupes autrichiennes foncent sur Telnitz et Sokolvitz, au sud, pour couper la route de Vienne. Mais l'infanterie française a eu le temps de se préparer : barricades dans les rues, canons à chaques carrefour et fusils à chaque fenêtre accueillent les Autrichiens.
Mais les voltigeurs français ne sont que 200 à tenir la position face à des dizaines de milliers d'Autrichiens. Heureusement, les troupes du Maréchal Davout, restées en arrière (et donc non repérées jusque là par les Autrichiens) viennent en renfort et reprennent le village perdu un instant.
Le Gal Koutouzov s'impatiente et envoie une nouvelle colonne de 40 000 soldats.

 

2e mouvement : Les Français prennent le plateau de Pratzen

Sur le point de perdre les 2 villages, la Garde Impériale et les troupes des Maréchaux Soult et Bernadotte foncent sur le plateau de Pratzen, la position principale des austro-russes. Il est 9 h du matin.

 

3e mouvement : La colonne austro-russe est prise en étau

La Garde Impériale, les troupes de Soult et de Bernadotte encerclent alors la charge des coalisés, qui pris par surprise, sont balayés. Les soldats détalent, les généraux abandonnent leur troupes : c'est la débandade. Les canons français installés sur le plateau de Pratzen pillonnent les troupent coalisées s'enfuyant en contrebas. Le Maréchal Davout poursuit alors les Austro-russes en fuite. Certains iront s'enliser dans les marais, d'autres fuyeront par les lacs gelés. Voyant cela, Napoléon, sadique, fait tirer sur la glace des lacs, noyant ainsi les fuyards.
Les troupes coalisées, restées au sommet du plateau, se retirent sur Austerlitz.

 

4e mouvement : Les Russes essaient de reprendre le plateau

L'élite de l'armée russe essaie de reprendre le plateau, mais Napoléon envoie sa cavalerie et ses Mammelouks sous les ordres de Rapp.
La cavalerie ennemie vole en eclats : le plateau restera français.

Au nord la cavalerie de Murat a contourné le plateau, et est venu harceler les troupes coalisées restantes.

Des "Vive l'Empereur !" et "Vive la Révolution !" retentissent. Il est 17h, la bataille est terminée et l'Empire est sauvé.

 

Les suites de la bataille

La coalition a perdu 20 000 hommes et les Français... 1 500 (chiffre certainement allégé par la propagande)
La cessation des combats est signé le 5 décembre. Le Tsar Alexandre 1er repart à St Petersbourg, tandis que l'empereur François 1er perd ses territoires au nord de l'Italie et au bord de l'Adriatique (Slovenie et Croatie actuelles)

Napoléon dira à ses hommes :
"Soldats ! Il vous suffira désormais de dire : j'étais à la bataille d'Austerlitz pour que l'on vous réponde : Voilà un brave ! "

Le soir de l'armistice, le 5 décembre 1805, Napoléon fêtera le 1er anniverssaire de son sacre.

 

 

source : http://www.austerlitz2005.com et Historia

Par momory - Publié dans : Temps modernes
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 1 juin 2006

En 1686, le roi Louis XIV autorise ses chirurgiens à l'opérer d'une fistule anale extrèmement douloureuse (je vous passe les détails). Dès le lendemain de l'opération, on le déclare totalement guéri (ce qui est faux, il faudra encore 8 opérations pour qu'il le soit vraiment).

Sans plus attendre, un chant est écrit afin de remercier Dieu d'avoir guéri le royal derrière : "Grand Dieu sauve le Roi ! Longue vie à notre Roi !"

En 1714, Haendel, qui vit à Londres, depuis 1712, est en voyage à Paris où il entend ce chant. Séduit, il en note les partitions et les paroles. De retour en Angleterre, il fait traduire le texte, signe de son nom et l'envoie au roi d'Angleterre, Georges 1er.
En anglais, cela donne : "God save the King !" Vous ne reconnaissez pas ?? Mais si cherchez bien... Oui vous y êtes !! C'est en effet de ce chant en l'honneur de la guérison de Louis XIV de sa fistule anale, que vient l'hymne anglais !! (qui s'est depuis transformé en "God save the Queen !")

 

A ! Ces anglais ! ... si ils savaient...


La reine Elisabeth II


source : "L'histoire de France pour les nuls" de J-J Julaud

Par momory - Publié dans : Temps modernes
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 5 mai 2006

Emblème national, le drapeau tricolore est né aux premiers jours de la Révolution française. Les trois couleurs sont d'abord réunies sous la forme d'une cocarde. C'est Lafayette, commandant de la Garde, qui a ajouté le blanc royal sur la cocarde, le 4 octobre 1789.

 

  •  Le blanc symbolise la royauté. Cette couleur vient de la chemise de la Sainte Vierge conservée dans la cathédrale de Chartres

  • Le bleu vient de la cape de St Martin

  • Le rouge vient de l'oriflamme de St Denis

  • Ces deux dernières couleurs sont celles de la ville de Paris. En mettant le blanc au milieu, La Fayette voulut ainsi signifier que la ville de Paris "controlait" le roi.

La loi du 27 pluviôse an II (15 février 1794) fait du drapeau tricolore le pavillon national, en précisant, sur les recommandations du peintre David, que le bleu devait être attaché à la hampe.

Le XIXème siècle voit s'affronter le blanc des royalistes légitimistes et les trois couleurs héritées de la Révolution. Le drapeau blanc est remis à l'honneur sous la Restauration mais Louis-Philippe reprend le drapeau tricolore et le fait surmonter du coq gaulois. Le coq disparait ensuite sous la IIe république.

 

Cet article est largement inspiré de ce site (merci à eux !)

(je rends à César, ce qui appartient à César)

Par momory - Publié dans : Temps modernes
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus