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En Allemagne, il y a les SS. Et ces hommes
noirs, je les hait à mort !
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Paul Thummel, membre de la première heure du parti nazi. Il fur l'un des plus efficaces espions nazis au service des alliés.
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C'est avec plaisir que je vais partager ma passion avec vous, internautes.
Mais ce blog n'a pas pour vocation de vous rebourrer dans le crâne les cours d'histoire fastudieuses que vos cerveaux de lycéens rechignaient à ingurgiter. Non! Loin de moi cette idée! Je veux juste partager avec d'autres ma passion, et, si possible la faire découvrir aux ignorants à travers des articles retraçant l'Histoire d'un point de vue anecdotique.
"On a du goût pour l'histoire, on a l'esprit tourné au pittoresque, les événements et les hommes vous entrent dans le cerveau, votre cerveau leur donne une forme et vous voyez les hommes et les événements sous un autre jour.
Les choses ne s'apprennent pas, elles se retiennent."
Alexandre Dumas, Le chevalier de Ste Hermine, Ch. CII
Le paléopathologiste Philippe Charlier, avec son équipe de 16 chercheurs, a prouvé en avril dernier, que les restes de Jeanne d'Arc, conservés dans un bocal à Chinon, sont en réalité ceux d'une momie égyptienne et d'un chat momifié.
Se trouvaient dans ce bocal une côte, quelques fragments éparses d'os, des bouts de tissus et du charbon.
Suite à de nombreuses analyses, il s'avère que ces ossements ne sont pas ceux de la sainte, qui périt sur le bûcher le 30 mai 1431, mais ceux d'un homme momifié il y a de cela 2500 ans. Le tissu retrouvé, du lin tissé selon les coutumes de l'Egypte antique, vient confirmer cela.
Mais ce n'est pas tout ! L'un des os, un fémur, s'avère être celui d'un chat momifié, pratique très courante dans l'Antiquité.
Le bocal, quant à lui, date du XVIIIe siècle. L'équipe, consituée aussi d'historiens, a pu reconstituer son parcours : ayant appartenu à un apothicaire, se retrouve rue du temple à Paris en 1867, puis il atterrit dans une pharmacie de Chinon, avant d'arriver à l'évêché de Tours en 1909, où les restes furent authentifiés par le Vatican.
Source : Le Figaro Magazine (21 juillet 2007)
Article de Marc Durin-Valois
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