Dimanche 24 septembre 2006
Très tôt orphelin, il hérita d'une immense fortune, et se maria à 15 ans à Mlle de Noailles.
Il joua un rôle très actif pendant la Révolution de 1789.
Avant la Révolution
En 1777, il s'engage aux côtés des indépendistes américains contre le Royaume-Uni. Il revient deux ans plus tard, pour convaincre Louis XVI de participer avec l'Espagne, à la guerre d'indépendance. C'est depuis cet engagement aux Etats-Unis qu'il est considéré comme un héros en France et Outre-atlantique.
La Fayette est amoureux de la culture américaine : son fils s'apelle Georges Washington, comme le général, son ami ; et son domestique est un amérindien.
Pendant la Révolution
Député de la noblesse aux Etats Généraux, il se prononce en faveur de l'Assemblée Constituante.
Le 15 juillet 1789, il est nommé commandant de la Garde Nationale de Paris, devenant ainsi responsable de la sécurité de la capitale.
Il participe aussi à la rédaction de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen. C'est d'ailleurs à lui que l'on doit l'un des articles : "Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits".
C'est lui aussi qui instaure la cocarde tricolore.
Le 14 juillet 1790, lors de la fête de la Fédération, qui se déroule sur le Champ de Mars, il est proclamé en héros. Il prête ce jour-là serment au roi et à la Nation au nom des Gardes Nationaux.
La Fayette prêtant serment
au roi et à la Nation
A cette époque, il est au faîte de sa gloire.
Il défend la monarchie constitutionelle, et ne veux prendre aucune mesure contre le roi après sa fuite de Varennes. "C'est un traître ou un imbécile" dit-on alors de La Fayette, qui perd peu à peu de sa popularité.
Le 7 juillet 1791, il ordonne à ses troupes de tirer sur la foule venue sur le Champ de Mars réclamer la déposition du roi : il y perd définitivement l'estime du peuple parisien.
Son influence politique décline alors très vite : il démissione de la Garde Nationale, puis est battu aux élections à la Mairie de Paris.
En avril 1792, il commande l'armée du Centre, puis du Nord. Menacé d'arrestation après les événements d'août 1792, et la chute du roi, il s'enfuit à l'étranger avec seulement un mois de solde, où il est alors fait prisonnier de guerre par les Autrichiens.
Libre au bout de 5 ans, il revient en France où il ne joue plus qu'un rôle secondaire dans la vie politique.
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