Citation

"
En Allemagne, il y a les SS. Et ces hommes noirs, je les hait à mort !
"

Paul Thummel, membre de la première heure du parti nazi. Il fur l'un des plus efficaces espions nazis au service des alliés.

 

 

 

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C'est avec plaisir que je vais partager ma passion avec vous, internautes.
Mais ce blog n'a pas pour vocation de vous rebourrer dans le crâne les cours d'histoire fastudieuses que vos cerveaux de lycéens rechignaient à ingurgiter. Non! Loin de moi cette idée! Je veux juste partager avec d'autres ma passion, et, si possible la faire découvrir aux ignorants à travers des articles retraçant l'Histoire d'un point de vue anecdotique.


 

"On a du goût pour l'histoire, on a l'esprit tourné au pittoresque, les événements et les hommes vous entrent dans le cerveau, votre cerveau leur donne une forme et vous voyez les hommes et les événements sous un autre jour.
Les choses ne s'apprennent pas, elles se retiennent."

Alexandre Dumas, Le chevalier de Ste Hermine, Ch. CII

 

Lundi 30 juillet 2007

Lous XVII, emprisonné à la prison du Temple en 1792 à 7 ans, est mort le 8 juin 1795, d'une tuberculose généralisée et d'une tumeur au genou droit et au poignet gauche.

Né le 27 mars 1785, avec le titre de Duc Louis-Charles de Normandie, il devient l'héritier du trône à la mort de son frère aîné mort d'une tuberculose.

A 4 ans, il quitte Versailles avec sa famille pour rejoindre les Tuileries, sous les hurlements des révolutionnaires et devant les têtes des gardes suises plantées au bout de pique. Il suivra aussi sa famille lors de la fuite de Varennes.

Le 10 août 1792, les Parisiens envahissent le palais des Tuileries, et, le 13 août la famille royale est officiellement arrêtée et conduite à la prison du Temple.

Le prince Louis-Charles occupe avec son père, le roi Louis XVI, le 2e étage de la Tour, alors que les femmes, la reine Marie-Antoinette, la princesse Marie-Thérèse, et elizabeth soeur du roi, occupent le 3e étage.

En janvier 1793, le procès du roi a lieu. Le 20, la famille royale apprend le verdict par un crieur public : ce sera la mort. Louis XVI fait alors jurer à son fils de ne jamais venger sa mort.
Le 21 à 10h30, des coups de canon annocent que la sentence a été exécutée.
Dès lors, il est considéré par les émigrés français, ainsi que par tout les monarques d'Europe comme le nouveau roi de France, sous le nom de Louis XVII.
Il devient ainsi le symbole d'une monarchie meutrie, sur qui tout les royalistes d'Europe, et surtout de France, fondent leur espoir.


Louis XVII est séparé de sa famille


Le 3 juillet 1793, le prince est définitivement séparée du reste de la famile. Il est gardé désormais dans l'appartement de Louis XVI par les époux Simon. Simon, élu de la Commune, est un cordonnier parisien.
On a longtemps cru que ces nouveaux geoliers étaient des monstres, et qu'ils maltraitaient l'enfant. Il s'avère qu'il n'en fut rien : les Simon achetaient des jouets, des oiseaux et des fleurs à l'enfant, essayant de lui rendre sa triste existence la plus agréable possible.

Louis-Charles s'habitue petit à petit à sa nouvelle existence, il apprend même des chants révolutionnaires : la Carmagnole, la Marseillaise...

Le 19 janvier 1794, Simon démissionne de son poste de geolier, préférant son mandat de municipal à la Commune de Paris. Louis a alors 8 ans.

Sa condition va dès lors brusquement se dégrader : sa chambre est fermée, personne ne peux, ni ne doit, y pénétrer. Il ne reçoit que de la nourriture par un petit guichet. Seul le tuyau du poêle de l'antichambre chauffe la pièce. Aucune lumière ne passe : la fenêtre est murée.
Auncun médecin n'est autorisé à venir le voir.

Selon le témoignage de sa soeur, qui lui rendit un jour visite : il ne sortait que très rarement de son lit étant toujours malade, couvert de puces et de punaises.

Cette dure captivité dura ainsi pendant 6 mois. Après la chute de Robespierre, le 9 Thermidor, Barras, nouveau maître de Paris, se rend le lendemain au Temple : dès lors, les conditions de son enfermement sont adoucies : sa chambre est nettoyée, son linge et ses vêtements lavés. De nouveaux gardiens lui sont affectés : d'abord Laurent, un créole ami de Barras, puis Gomin, et enfin Lasne jusqu'à la mort du prince.

En mai 1795, les médecins veignent lui rendre visite, car l'état de l'enfant se dégrade rapidement. Trop tard, le prince meurt dans les bras de Lasne le 8 juin.
Ses dernières paroles furent pour lui : "J'ai une chose à te dire..."

Le docteur Pelletan qui effectua l'autopsie du corps, ramena le coeur chez lui.

La dernière analyse ADN qui fut mené en 2004, conjointement en Belgique et en Allemagne, affirme sans erreur, que le coeur officiellement enterré dans la crypte de St Denis est bien celui du prince Louis XVII.


La prison du Temple

 

Jacques Hamann, président du Cercle historique sur la gestion de l'affaire Louis XVII a dénombré pas moins de 101 prétendants à l'identité de Louis XVII.

Les plus célèbres furent Hergavault, le premier d'entre eux, Mathurin Bruneau, Richemont, le prussien Naundorff, et même Alazar William, un américain.

 

Pour l'affaire Naundorff, voir ICI.

Par momory - Publié dans : A travers temps
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Mercredi 25 juillet 2007

Le 5 mai 1821, l'empereur déchu Napoléon 1er, mourrait sur l'île de Ste Hélène, où il était tenu en exil par les Brittaniques.


En février dernier, toutes les thèses émises sur la mort de Napoléon furent balayées par une équipe de scientifiques helvéto-américano-canadiens de l'université de Bâle.

Les traces d'arsenic trouvées, principal argument des "complotistes"  viendraient du papier peint ou du vin que l'empereur aurait bu (les futs de vin était lavés à l'arsenic)

A partir des lésions de l'estomac décrites par les légistes de l'époque, les chercheurs ont pu modéliser l'estomac de Bonaparte, et ainsi le comparer à des estomacs malades.
Ils en ont conclu que le Corse était bel et bien mort d'un "bénin" cancer de l'estomac, rejetant ainsi toutes les thèses farfelues et romantiques qui éclorent dans un XIXe siècle bien souvent trop éloigné de tout souci historique.

 

 

Source : Le Figaro Magazine (21 juillet 2007)
Article de Marc Durin-Valois

Par momory - Publié dans : A travers temps
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Dimanche 22 juillet 2007

Le paléopathologiste Philippe Charlier, avec son équipe de 16 chercheurs, a prouvé en avril dernier, que les restes de Jeanne d'Arc, conservés dans un bocal à Chinon, sont en réalité ceux d'une momie égyptienne et d'un chat momifié.

Se trouvaient dans ce bocal une côte, quelques fragments éparses d'os, des bouts de tissus et du charbon.
Suite à de nombreuses analyses, il s'avère que ces ossements ne sont pas ceux de la sainte, qui périt sur le bûcher le 30 mai 1431, mais ceux d'un homme momifié il y a de cela 2500 ans. Le tissu retrouvé, du lin tissé selon les coutumes de l'Egypte antique, vient confirmer cela.
Mais ce n'est pas tout ! L'un des os, un fémur, s'avère être celui d'un chat momifié, pratique très courante dans l'Antiquité.

Le bocal, quant à lui, date du XVIIIe siècle. L'équipe, consituée aussi d'historiens, a pu reconstituer son parcours : ayant appartenu à un apothicaire, se retrouve rue du temple à Paris en 1867, puis il atterrit dans une pharmacie de Chinon, avant d'arriver à l'évêché de Tours en 1909, où les restes furent authentifiés par le Vatican. 

 

Source : Le Figaro Magazine (21 juillet 2007)
Article de Marc Durin-Valois

Par momory - Publié dans : A travers temps
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