Citation

"
En Allemagne, il y a les SS. Et ces hommes noirs, je les hait à mort !
"

Paul Thummel, membre de la première heure du parti nazi. Il fur l'un des plus efficaces espions nazis au service des alliés.

 

 

 

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C'est avec plaisir que je vais partager ma passion avec vous, internautes.
Mais ce blog n'a pas pour vocation de vous rebourrer dans le crâne les cours d'histoire fastudieuses que vos cerveaux de lycéens rechignaient à ingurgiter. Non! Loin de moi cette idée! Je veux juste partager avec d'autres ma passion, et, si possible la faire découvrir aux ignorants à travers des articles retraçant l'Histoire d'un point de vue anecdotique.


 

"On a du goût pour l'histoire, on a l'esprit tourné au pittoresque, les événements et les hommes vous entrent dans le cerveau, votre cerveau leur donne une forme et vous voyez les hommes et les événements sous un autre jour.
Les choses ne s'apprennent pas, elles se retiennent."

Alexandre Dumas, Le chevalier de Ste Hermine, Ch. CII

 

Vendredi 5 janvier 2007

Né en 1452, à Florence, qui est alors une cité commerçante resplendissante, prise d'une ferveur créatrice : on y construit églises, ponts aqueducs et palais.
Vinci n'est donc pas un génie isolé, dès son plus jeune âge, il est baigné dans une ambiance constructive.

 

Très jeune déja, Léonard de Vinci est attiré par le dessin. Son père, un riche notaire, l'inscrit dans la plus prestigieuse école d'artistes de Florence.
Verrochio son maître d'apprentissage est un artiste complet : orfèvre, sculpteur, peintre, architecte, ingénieur. Ce mélange des professions est courant à la Renaissance, ce n'est pas une originalité de Vinci.

 

La plupart des inventions de machines qu'on lui prête, viennent en fait de ses observations sur le terrain, ou de ses lectures des ingénieurs italiens de la Renaissance : Taccola, Francescoli, Giorgio, Bruneschelli.

Vinci est avide de connaissances : il visite les chantiers, fait des croquis des machines de construction utilisées, questionne les ouvriers.

 

De même, les traités scientifiques qu'il a écrit ne sont pas plus "spectaculaires" que ceux écrits pas ses contemporains. Seuls les croquis qui accompagnent ses textes semblent faire la différence tant ils sont réalistes.

Vers la fin de sa vie, il s'intéresse à l'anatomie humaine : il dissèque des corps et rédige des traités d'anatomie.
Mais certaines erreurs subsistent, malgré la qualité de l'ouvrage. Ces erreurs viennent de croyance contemporaines.
Et surtout, Vinci a tendance à comparer certains organes comme des machines : pour lui la trachée est comme un instrument de musique, la colonne vertébrale comme un mât, et la jambe comme un levier...

 

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Biographie

1452 :  Naissance à Florence. Fils d'un notaire, il est élévé par ses grand-parents et reçoit une éducation limitée

1469 : Il commence son apprentissage auprès de Verrochio, le maître le plus réputé de la ville.

1482 : Il quitte Florence pour travailler à Milan. Il y restera 17 ans.

1500 : Les Français ont pris Milan. Il repart à Florence, où il est nommé ingénieur civil et militaire par César Borgia.

1506 : Il retourne à Milan, aux mains des Français, et travaille pour le roi Louis XII (prédécesseur de François 1er)
Il peint la Joconde à cette même époque

1512 : Il travaille maintenant pour Julien le Magnifique, qui règne à Florence. Celui-ci l'installe à Rome, où Vinci retrouve Raphaël et Michel-Ange, qui finit alors la décoration de la chapelle Sixtine

1516 : Invité par François 1er, Vinci s'installe au chateau du Clos-Lucé, près d'Amboise, avec son élève et disciple Francesco Melzi

1516 : Leonard de Vinci meurt, Melzi hérite de tout son patrimoine


 

Source : SVJ n°109

Par momory - Publié dans : Portraits
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Mardi 2 janvier 2007

Les croisades se sont déroulé de la fin du XIe siècle à la fin du XIIIe. On en compte huit :

  1. La croisade des seigneurs (1096-1099)

    Voulue par le Pape Urbain II au concile de Clermont, elle est prêchée par Pierre L'Ermite et menée par les seigneurs Français :
    Godeffroy de Bouillon, duc de Basse-Lorraine,
    ses frères Eustache et Baudoin,
    Hugues de Vermandois, frère du roi Philippe 1er (1060-1108),
    Robert, comte de Flandres,
    Robert, duc de Normandie,
    Raymond, comte de Toulouse,
    Bohémond, prince de Tarente (en Italie)

    Cette croisade est un succès : Jérusalem est prise en 1099, et les Etats Latins d'Orient sont fondés pour défendre la Terre Sainte
    Suite à cette croisade, les ordres des Templiers et des Hospitaliers sont créés.

    Mais, la prise de Jérusalem eut aussi pour conséquence le massacre de 25 000 Juifs.

  2. La croisade des moines (1147-1149)

    Prêchée par St Bernard à Vézelay (Bourgogne), elle est entreprise par Louis VII, roi de France et Conrad, empereur germanique.

    Cette croisade a pour but la protection et la conservation de Jérusalem, à nouveau menacé par les Arabes.

  3. La croisade des rois (1189-1194)

    Prêchée par Guillaume, archévêque de Tyr, elle est menée par Philippe Auguste, Richard Coeur de Lion et Frédéric Barberousse.

    Elle a pour but de reprendre Jérusalem des mains de Saladin, mais c'est un échec. En revanche, St Jean d'Acre est prise.

  4. La croisade des Vénitiens (1202-1204)

    Prêchée par Baudoin, curé de Neuilly-sur-Marne, elle est menée par des seigneurs français et italiens :
    Baudoin, comte de Flandres,
    Simon, comte de Monfort,
    Boniface, marquis de Montferrat,
    Henri Dandolo, doge de Venise.

    Mais cette croisade ne va jamais aboutir et se terminera par le sac de Constantinople, provoquant de fortes tensions (encore de nos jours) entre Catholiques et Orthodoxes.

  5. La croisade des enfants (1217-1221)

    Elle est entreprise par Jean de Brienne, seigneur français et André II, roi de Hongrie.
    Elles est essentiellement composée de pastoureaux orphelins menés par des moines.

    Cette croisade est un échec totale et n'arrivera même pas jusqu'à Jérusalem.

  6. Croisade de l'empereur Frédéric Barberousse (1228-1229)

  7. 1ère croisade de St Louis (1248)

    St Louis malade, fait voeu de sauver les chrétiens d'Orient.
    Il part donc, dès sa guérison, d'Aigues-Mortes, avec ses frères et quelques seigneurs français. Arrivé en Egypte, il prend Damiette. Mais, contrainte par la famine et les épidémies, l'armée bat retraite, et est faite prisonnière.
    St Louis est alors libéré en échange de Damiette et paye une rançon de 400.000 livres pour son armée.

  8. 2nde croisade de St Louis (1270)

    St Louis débarque en Algérie et prend Carthage, mais il meurt quelques mois après à Tunis, victime de la peste.

Les arguments


Urbain II en déclarant la 1ère croisade, évoquait les argument suivants :

  • le pardon des fautes pour les croisés (et donc le paradis assuré)
  • l'aide aux Orthodoxes, envahis par les Turcs
  • repousser les Turcs et les Arabes
  • reprendre le tombeau du Christ et libérer la ville sainte de Jérusalem
  • partir à l'aventure (et peut-être conquérir des terres)

Mais le Pape pensait aussi certainement à d'autres raisons moins officielles :

  • imposer son pouvoir spirituel et temporel face aux rois européens
  • éviter les rivalités locales entre seigneurs
  • éviter les guerres fratricides

 

Les conséquences

  • Tensions entre Chrétiens et Musulmans
  • Tensions entre Catholiques et Orthodoxes
  • Déclin de l'Empire Byzantin
  • Développement du commerce méditerranéen
  • Développement et enrichissement de Venise
  • Brassage culturel entre les civilisations européenne, byzantine et arabo-turque
  • Forte influence franque en Turquie, au Liban, en Grèce et en Crête
  • Création d'ordres militaro-religieux : l'ordre des templiers, l'ordre des Hospitaliers (qui existe encore aujourd'hui sous le nom d'ordre de Malte), l'ordre des chevaliers Teutoniques

 

 

Source :  "Histoire de France" de Carel Dumesnil (éd.EDITA)

Par momory - Publié dans : Moyen-Age
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Mardi 2 janvier 2007

Aux IXe et Xe siècles, les Vikings envahirent la France : siège de Paris en 845, puis à nouveau en 886.

 

Le roi Charles II le Gros, excédé par leur razzia, leur céda un immense territoire au nord-ouest de Paris pour les calmer et tenter de les assimiler au royaume.

Leur chef, un dénommé Rollon, accepta l'offre et devint le vassal du roi de France.

En 912, ce territoire devient officiellement duché de Normandie, suite au traité de St Clair-sur-Epte.

 

Le mot normand vient de l'anglais nord-man, "homme du nord".
En effet la Normandie fut longtemps une provinces appartenant à la couronne d'Angleterre, depuis que Guillaume le Conquérant, duc de Normandie, obtint par la force le trone brittanique en 1066.

Par momory - Publié dans : Moyen-Age
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